~Bonjour*

~Bonjour*
Bonjour à vous !
E
t bienvenue...

A
utant aller droit au but :
d
ans ce blog, je partagerai mes écrits avec vous.
Ri
en ne vous empêche de faire "Copier-Coller" et de faire croire à votre entourage que vous en êtes l'auteur.
Débrouillez-vous avec votre conscience lorsque vous verrez votre nez s'allonger, bande de pinocchios ! Je ne suis pas ici pour faire votre Gimini Cricket ;-).

Je dirais donc que ce blog est avant tout un moyen de m'exprimer mais aussi un abreuvoir de français correct pour les internautes smeussisés.

Mon français ne sera pas toujours correct, c'est vrai, car il me plaît d'inventer des termes plus coulant que ceux de notre bien-aimée langue maternelle, mais... JE N'ECRIS PAS EN ABREGE !!!!

U
ne petite description, peut-être.

L'univers tordu et pourtant si limpide d'une petite fille de treize ans et demi (actuellement, mais ça changera bientôt...). Une valse de satellites affectueux entraînant le vent solaire dans une folle ronde, à laquelle se mèlera l'aurore boréale... Un arc-en-ciel d'émotions, de journées, de paradoxes...
Ve
uillez attacher vos ceintures. Je vous rappelle qu'il est interdit de fumer... Enlevez vos chaussures, couvrez vos petits nez, cachez vos petites oreilles, écharpez vos petits cous... Empruntez les issues de secours, jetez-vous hors de l'avion du quotidien et prenez un billet pour le bus de l'imaginaire !
Préparez-vous, le départ est imminent !

A
bientôt pour de nouvelles aventures... ^.^

# Posté le lundi 22 octobre 2007 06:53

Modifié le mercredi 24 octobre 2007 06:41

~Comme une lettre*

J'écris ces quelques mots comme une lettre, retenant un cheptel de souvenirs qui s'agrippent aux eaux torrentielles du temps, et ne se laissent pas remémorer facilement. Dans la cohue brouhahesque du monde vivant, le désespoir prie chaque jour un dieu en lequel il ne croit plus... Quelque part, un élève consciencieux dont la plume gratte sur un arbre et quelques litres d'oxygène, qui une fois appelés x seront précédés d'un moins (mais il s'agit là d'une autre leçon...), un passé simple douteux, de sa main droite car il est gaucher soulage son cuir chevelu sans pour autant trouver de suite à sa phrase. Il est de bon ton, pour lui comme pour vous, de relire la phrase précédente. Quelques lettres pour un mot, quelques mots pour sourire...

Un
sourire. Des petits rien + des petits rien = ce sourire, moqueur ou emprunt de malice... Quelque part, un élève consciencieux dont la plume gratte un moins devant l'énigmatique x, inconnue mystérieuse, chaînon manquant dans cette équation du bonheur, de sa main droite pianote sur la table le rythme d'un comptine, de sa main gauche abandonne les calculs pour tracer distraitement sur une feuille de brouillon où s'enchevêtrent des symboles irréels raturés pour passer le temps, les traits légers d'x. Un sourire. Sur le papier comme sur la fleur du temps, x sourit. La douceur d'un sourire...

Douceur. La pâleur du teint dragée d'une petite princesse, le rose de ses joues assorties à sa robe. La robe cache des genoux égratignés par l'insouciance intrépide de l'enfance. L'ambre d'un poignet tanné, usé par le travail, posé sur le tissu rêche d'un jupon qui cache des genoux égratignés par la dureté d'un quotidien doux-amer. Au-dessus de ce corps hâlé trône le visage même de la désillusion... Quelque part, un élève consciencieux argumente sans conviction l'idée fausse de liberté qui volette sous sa plume qui gratte les preuves irréfutablement abstraites de l'existence de ce x qu'on sait pourtant précédé d'un signe moins... Les ombres chinoises qui rivalisent dans le registre de la trille et se découpent sur le bleu du ciel, donnent sans doute une bien meilleure idée de la liberté que la moiteur étouffante de cette pièce dont on ne connaît même plus la couleur. Douceur d'un mois d'avril, fraîcheur d'une conscience nouvelle...

Fraîcheur d'un automne qui pousse une jeune fille dans les bras d'un premier amour. Fraîcheur du vent qui fouette mes joues rougies. Dans la foule incertaine et hasardeuse du monde vivant, quelques "sans but" déambulent dans la plus grande décontraction, tandis que des exaspérés exaspérants bousculent les compagnons de l'oisiveté sans se départir de leur démarche souple et rapide, proférant quelques jurons retenus, étouffés comme les rires sous cape de leurs opposés diamétraux. Déambulent aussi ceux dont le front se plisse sous la migraine sourde d'une angoisse passagère... Quelque part, un élève consciencieux dont la plume ne gratte plus rien du tout plisse lui aussi son front, de sa main droite tourne sa copie dans un bruissement de papier, songe que cette phrase x sera précédée d'un moins, reprend la lecture de ces quelques mots qui coulent et roucoulent tels les eaux torrentielles du temps. Quelques lettres pour un mot, quelques mots comme une lettre...

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 09:55

Modifié le jeudi 29 novembre 2007 11:58

~Peut-être*

~Peut-être*
~Peut-être que la fin ne s'écrira pas comme on la pensait.*

~Peut-être qu'une suite s'impose...*

~Peut-être qu'un personnage manque.*

~Peut-être que l'on doit créer soit-même une petite personne.*

~Peut-être sera-t-elle un être de papier, peut-être de chair et d'âme.*

~Peut-être qu'il vaudrait mieux prendre la route, maintenant.*

~Peut-être qu'il fait un peu plus beau, un peu plus loin...*

~Peut-être que tu souris.*

~Peut-être qu'il y a quelque chose, ou quelqu'un, qui me manque.*

~Peut-être bien que je t'aime.*

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 11:46

~J'ai compris*

~Soudain, j'ai compris. Que ces mots auraient dû sortir de ma bouche, qu'il ne faut plus que je ne puisse pas.*

~Soudain, j'ai compris que le destin m'amène tout doucement sur les rails du renfermement sur moi-même.*

~Soudain, j'ai compris que j'avais assez de volonté pour me rediriger.*

~Soudain, j'ai compris que je ne t'avais pas vu par hasard.*

~Soudain, j'ai compris que la chance me sourit de toutes ses dents blanches qui brillent comme autant d'étoiles.*

~Soudain, j'ai compris. Mais je n'y arrive toujours pas...*
~J'ai compris*

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 12:38

~Je ne crois plus au Père Noël*

~Je ne crois plus au Père Noël*
Je ne crois plus au Père Noël. C'est ma copine de classe qui me l'a dit. C'est Papa et Maman qui mettent les cadeaux aux pieds du mythique sapin.
Je les déteste. Pour toujours ! Pourquoi m'ont-ils menti ? Il y avait déjà des grands qui disait que ça n'existe pas, le Père Noël. Mais le maître nous disait tout le temps que les grands ne disent que des bêtises.
Oui, mais ma copine, elle est pas grande, on est dans la même classe, et on est même à la même table ! Alors elle a pas pu me mentir, elle !
C'est vrai que les grands ils disent n'importe quoi, surtout les très grands comme Papa.
Parce qu'en plus, Papa, il m'avait dit qu'il y avait des fantômes et des monstres et des sorcières, et moi j'avais eu très peur, mais Maman m'a montré que y en avait pas.
Pourtant, là, même Maman, elle m'a menti.
Est-ce que ça veut dire qu'ils pensent qu'on est trop petit pour savoir que c'est eux qui déposent les cadeaux sur nos chaussures ?
Est-ce qu'on est pas pareil qu'eux dans leur tête ?
Pourtant, nous aussi, on réfléchit des fois ! Mais pas trop, parce que mon amoureux a dit qu'on s'use après. Mais j'aime bien réfléchir. Alors, je réfléchis un peu quand même.
Je les déteste, pour toujours.

J'ai toujours pas compris. Pourquoi est-ce que c'est pas la petite souris qui amène les sous et qui prend la dent ? Pourquoi est-ce que Papa c'est lui qui mettait une petite pièce et un bonbon sous l'oreiller ? J'y crois même pas, je l'aurait entendu. En plus, en ce moment, y a Papa et Maman qui sont jamais d'accord sur des trucs que je comprends pas tout le temps mais je crois que c'est pour savoir si j'habite chez Maman ou Papa. Parce que maintenant, j'ai deux maisons. Mais moi, je veux pas quitter Maman, je veux pas quitter Papa. Je les déteste. Pour toujours ! Pourquoi ils se fâchent ? Et pourquoi ils font comme si j'étais pas là ? J'existe !

Je suis un être humain, mais j'ai pas toujours l'impression. Parce que Papa ne veut même pas savoir ce que j'ai fait, il est juste content quand j'ai des bonnes notes. Je comprends pas. Maman veut que j'aille chez lui mais j'ai pas trop envie. Et puis à quoi ça sert ? J'le vois même pas ! En plus, il y a une dame qui est venu habiter chez nous, et elle a même une fille. Je m'entends bien avec sa fille, mais je l'aime pas cette dame. En plus mon frère se fâche tout le temps avec Papa. Il dit des fois quand je lui demande pourquoi que je peux pas comprendre, mais je comprends pas pourquoi je peux pas comprendre. Je suis pas bête, d'abord ! Je les déteste, pour toujours.

_____

Juste une fille qui grandit...
Parce qu'on les aime et qu'on les déteste en même temps...
Dédié à ceux qui se reconnaitront...

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 13:09

Modifié le mercredi 24 octobre 2007 13:23